Isolation phonique

Vivre hors du bruit…

un rêve qui peut devenir réalité.
Dans un milieu compressible, le plus souvent dans l’air, le son se propage sous forme d’une variation de pression créée par la source sonore. Seule la compression se déplace et non les molécules d’air, si ce n’est de quelques micromètres. Le son se propage également dans les solides sous forme de vibrations des atomes appelées phonons. Là encore, seule la vibration se propage, et non les atomes qui ne font que vibrer très faiblement autour de leur position d’équilibre.

Il existe un indice de mesure aux bruits aériens (Rw), c’est-à-dire le bruit route (trafic routier) et le bruit rose (autres bruits aériens), ainsi qu’un indice pour les bruits d’impacts (Lw), lesquels sont exprimés en décibels (dB) . On trouve également des valeurs C et Ctr qui sont des termes d’adaptation pour les bruits rose et route.

Pour mesurer l’efficacité d’isolation aux bruits d’impact, on compte généralement la différence de dB entre le matériau nu et avec l’isolant (Ln). Plus la différence de Lw est importante, meilleure est l’isolation. On compte parfois également avec le coefficient Ln, qui représente le bruit restant après passage dans l’isolation : plus celui-ci est bas, moins la nuisance est grande et meilleure est l’isolation.

L’absorption acoustique ou correction acoustique, qui est différente de l’isolation phonique, conditionne la réverbération des sons dans une pièce donnée. Elle est exprimée en alpha sabine. Plus la valeur est proche de 1, meilleure est l’absorption. Précisément, c’est le rapport de la puissance absorbée par la puissance incidente (en W/m²). Pour la plupart des matériaux, la valeur dépend fortement de la fréquence sonore étudiée.

 Dans le bâtiment (neuf ou en réhabilitation), de même que le l’isolation doit éviter les fuites et ponts thermiques quand il travaille à l’isolation thermique, l’acousticien doit prendre en compte des effets de conduction et/ou réverbération des ondes sonores, l’effet de mauvaise jonctions entre parois et parfois les effets sonores induits par l’inclusion des réseaux de fluides (cf. dilatation, bulles, etc.) et de gaines dans le bâti et l’espace intérieur ou extérieur.

 

février 14, 2014

Étiquettes : , , ,

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

86 + = ninety three